Le travail présenté sur ce site est constitué par mes notes de recherche. Il a principalement été réalisé entre 2007 et 2019 alors que je poursuivais des études de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en histoire de l'art. Mes questions de recherche portaient sur les expositions organisées à Montréal entre 1860 et 1920, principalement les expositions d'œuvres prêtées à l'Art Association of Montreal devenue depuis le Musée des beaux-arts de Montréal. Le contenu est donc fortement orienté dans cette direction. Malgré tout, j'espère qu'il saura vous renseigner sur des aspects de cette période de notre passé artistique. Vous pouvez accéder à l'accueil des notes de recherche ou retourner sur l'accueil du site marcgauthier.com.
Profession Peintre (fiche de l'artiste) Notes sur l'artiste :
Benezit1999:
Né en Irlande, décédé à Montréal.
Canadien.
Peintre de paysages, aquarelliste, dessinateur, illustrateur.
Il a émigré au Canada en 1830 et est devenu professeur d'art à Montréal. Il a illustré Hochelaga Depicta de Newton Bosworth. Une collection de 36 esquisses de vues de Montréal, longtemps attribuées à Cornelius Krieghoff, est en fait de James Duncan.
Commentaires sur le collectionneur [ haut ]
Informations tirées du DBC:
* Peintre, lithographe et professeur de dessin.
* Grâce à ses nombreuses huiles, gouaches et aquarelles, représentant des scènes de la vie montréalaise sous la forme de paysages égayés par des éléments anecdotiques propres à la peinture de genre, Duncan se fit connaître pendant plusieurs décennies comme le peintre par excellence de Montréal.
* Conformément au goût de la période victorienne, Duncan peignit des scènes connues où l’on retrouve des éléments topographiques et pittoresques ; il adopta cette manière de peindre au début de sa carrière et la conserva jusqu’à la fin de sa vie.
* Si Duncan fut un paysagiste-aquarelliste fécond, on ne lui connaît par contre que quatre importants paysages à l’huile.
* Duncan fut l’un des premiers dessinateurs lithographes du Canada.
* Pendant toute sa carrière, Duncan enseigna le dessin à temps partiel dans divers établissements scolaires de Montréal, tels que l’école secondaire de la McGill Normal School et le lycée (High School) de Montréal. En 1845, il collabora avec M. G. H. Gordon à l’organisation de cours de dessin à la place d’Armes. Duncan avait la réputation d’être un professeur compétent et consciencieux qui s’efforçait d’apprendre aux élèves les principes fondamentaux du dessin et les techniques de l’aquarelle et de les initier aux grands mouvements artistiques qui étaient alors en vogue en Europe.
* Dans les dernières années de sa vie, Duncan obtint le succès tant sur le plan financier qu’artistique. En 1864, il prit part à une entreprise commerciale qui se révéla rentable, la Duncan and Company, firme d’« imprimeurs lithographes, graveurs et dessinateurs ». Il présenta ses œuvres à l’Exposition universelle de Londres en 1851, aux expositions provinciales du Bas-Canada tenues à Montréal de 1863 à 1865, à l’Association des beaux-arts de Montréal de 1865 à 1879, à la Société des artistes canadiens de 1867 à 1871 et à l’Académie royale canadienne en 1881. Duncan se rendit en Angleterre et en Écosse en 1879 dans le but manifeste d’acheter des œuvres d’art pour son propre compte et pour celui de collectionneurs montréalais comme George Alexander Drummond*. À la fin de 1880, il revint à Montréal où il mourut l’année suivante.
* Artiste au talent reconnu, Duncan avait été l’un des membres fondateurs, avec Krieghoff, de la Société des artistes de Montréal en 1847, dont il fut aussi trésorier ; il fut élu au sein de la Société des artistes canadiens à Montréal en 1867 et membre correspondant de l’Académie royale canadienne en 1880. Lorsqu’il exécutait des œuvres à des fins commerciales, il se conformait aux goûts d’une classe moyenne qui grandissait rapidement. Par sa carrière et par ses œuvres, il est le parfait exemple de l’artiste canadien qui, au milieu du xixe siècle, connut la réussite.