Le travail présenté sur ce site est constitué par mes notes de recherche. Il a principalement été réalisé entre 2007 et 2019 alors que je poursuivais des études de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en histoire de l'art. Mes questions de recherche portaient sur les expositions organisées à Montréal entre 1860 et 1920, principalement les expositions d'œuvres prêtées à l'Art Association of Montreal devenue depuis le Musée des beaux-arts de Montréal. Le contenu est donc fortement orienté dans cette direction. Malgré tout, j'espère qu'il saura vous renseigner sur des aspects de cette période de notre passé artistique. Vous pouvez accéder à l'accueil des notes de recherche ou retourner sur l'accueil du site marcgauthier.com.
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Nom
Jean Louis Forain
Date de naissance
1852-10-23
Date de décès
1931-07-11
Commentaires biographiques
Benezit1999:
Français. Peintre de compositions à personnages, figures, peintre àla gouache, aquarelliste, pastelliste, graveur, lithographe, dessinateur, illustrateur, caricaturiste, affichiste. Impressionniste.
[longue notice]
[...] En tant que peintre, il exposa avec ses amis impressionnistes Monet et Degas, au Salon officiel en 1884 et 1885, certaines sources indiquent également 1879, 1880, 1881.
En 1995, la Fondation de l'Hermitage à Lausanne a réuni une exposition d'ensemble de son oeuvre; en 1996 à Paris, exposition à la galerie Hopkins-Thomas. [...]
Lors de ses tout débuts, il peignit des aquarelles, inspirées des mises en page japonaises. Ensuite, même si cette partie de son oeuvre est peut-être trop négligée, il poursuivit sa carrière de peintre et pastelliste, parallèlement à celle de dessinateur humoristique. Il est considéré que son admiration pour Manet et l'influence de Degas marquèrent tôt sa technique étendue, son style incisif et le choix de ses sujets, dans les aquarelles rehaussées de pastel et de gouache et les peintures à l'huile, aux notations colorés savantes, qui suivirent: coulisses des théâtres, cafés-concerts, bars, etc. On reproche à sa production picturale une certaine maladresse, peut-être en fait ici génératrice de fraîcheur, quand dans son dessin un excès d'habileté nuit à l'expression des sentiments. D'entre les thèmes qu'il y traita, il privilégia celui de la gemme, mais la gemme telle que lui la ressentait ou peut-être la pratiquant, c'est-à-dire bien plutôt la fille, aux yeux vides, au sourire figé, aux avantages et élégances fatigués, se situant sociologiquement à l'inverse d'un Constantin Guys. [...]