Le travail présenté sur ce site est constitué par mes notes de recherche. Il a principalement été réalisé entre 2007 et 2019 alors que je poursuivais des études de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en histoire de l'art. Mes questions de recherche portaient sur les expositions organisées à Montréal entre 1860 et 1920, principalement les expositions d'œuvres prêtées à l'Art Association of Montreal devenue depuis le Musée des beaux-arts de Montréal. Le contenu est donc fortement orienté dans cette direction. Malgré tout, j'espère qu'il saura vous renseigner sur des aspects de cette période de notre passé artistique. Vous pouvez accéder à l'accueil des notes de recherche ou retourner sur l'accueil du site marcgauthier.com.
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Nom
Thomas Stothard
Date de naissance
1755-08-17
Date de décès
1834-04-27
Commentaires biographiques
Benezit1999:
Britannique. Peintre d'histoire, sujets mythologiques, scènes de genre, portraits, aquarelliste, graveur à l'eau-forte, dessinateur, illustrateur.
Son père, débitant de boissons à Londres, le laissa orphelin à cinq ans. Élevé à la campagne, il revint à Londres pour entrer en apprentissage; son goût pour le dessin lui valut d'être placé chez un dessinateur industriel. La mort de son patron le laissa libre avant le temps fixé, et il fit des dessins pour les magazines et pour les éditeurs. La connaissance qu'il fit du sculpteur Flaxman lui fournit l'occasion d'études sérieuses. Stothard se marie en 1784; en 1793, il acheta la maison, 28 Newman Street où il acheva sa carrière.
Entré comme élève aux Écoles de la Royal Academy, il commença à exposer à cet Institut des sujets classiques, notamment en 1778 un Ajax défendant le corps de Patrocie. En 1785, il fut nommé associé à la Royal Academy et en 1794, académicien. Sous-bibliothécaire en 1810 et bibliothécaire en 1812.
Il continua à fournir de nombreuses illustrations. On affirme que le nombre de ses dessins de ce genre atteint 5000. Parmi ses ouvrages les plus sérieux, on note l'Escalier de Burleigh House à Londres, le Plafond de la bibliothèque des Avocats à Édimbourg, pour lesquels on retrouve la spontanéité de Rubens, la lumière des Vénitiens. Il fournit aussi une quantité considérable de modèles pour les joailliers.